Samedi 5 mars 2011 6 05 /03 /Mars /2011 16:46

Duesenberg J

 

 

·        La miniature :

 

Modèle : Matchbox

Echelle : 1/43ème

 

100-4250.JPG

 

·        Le véhicule :

 

Dans le pays où circulait le plus grand nombre d’automobiles, et où des centaines de marques se sont succédé grâce à de courageuses initiatives qui se sont souvent mal terminées, le cas de Duesenberg constitue un épisode à part. Luxueuse, bien conçue et rapide au plus haut degré, énorme mais très souple, pesante mais guidable avec un minimum d’efforts, cette voiture a crée autour d’elle un halo de perfection qui défie les années.

 

Malgré le succès de la version A et la célébrité désormais acquise, les frères Duesenberg commencèrent à se trouver en difficulté sur le plan financier. Ils auraient peut être disparu de la scène automobile si Errett Loban Cord (qui avait acquis Auburn en 1924) n’était pas venu a leur aide. Ayant repris leur souffle, Fred et August Duesenberg se mirent au travail avec la plus grande énergie et, au Salon de New York de 1928, présentèrent le modèle J.

 

La Duesenberg J fut aussitôt salué comme la meilleure voiture américaine construite jusque-là. Le moteur, à 8 cylindres en ligne, avait deux arbres à cames en tête, quatre soupapes par cylindres, des bielles traitées à chaud en alliage d’aluminium, et développait 265 ch à 4250 tr/min. Malgré son poids de plus de 2 tonnes, elle atteignait la vitesse de 186 km/h, et elle était en mesure de frôler les 160 km/h, départ arrêté, en 21 secondes. En seconde, elle dépassait cette même vitesse de 160 km/h. Conçu dans tous ses détails par Fred Duesenberg, le moteur de la J était partiellement construit par la Lycoming de Williamsport, en Pennsylvanie.

 

Parmi les autres particularités de la J : les freins assistés, le compteur de vitesse qui marquait un maximum de 150 miles à l’heure, le compte-tours, la pendule remontée pour huit jours, le chronomètre qui allait de 1/5 de seconde à trente minutes, l’altimètre, l’indicateur de pression d’huile, l’indicateur de niveau de carburant, l’indicateur de température moteur et l’ampèremètre.

 

Tous les appareils du tableau de bord étaient en blanc sur fond noir. De Chaque côté de ce tableau se trouvait un voyant : celui de droite indiquait au conducteur, tous les 7000 miles, qu’il fallait remettre de l’huile ; celui de gauche avertissait que 1400 miles avait été parcourus et que, par conséquent, il était temps de rétablir le niveau d’eau distillée de la batterie.

 

Pour maintenir le poids global le plus bas possible, on fit un large usage d’alliages spéciaux. Les carrosseries étaient évidemment exécutées pas des spécialistes qui disposaient de deux châssis : l’un avec un empattement de 3,03m, l’autre avec un empattement de 3,83m. Le coût variait de 8500 à 11750 dollars. En 1931, pour 25 dollars de plus, était fourni le petit aigle emblématique.

 

Dans les années 30, il n’était pas un acteur hollywoodien de renom qui ne possédât la sienne. Les rares exemplaires subsistant aujourd’hui sont côtés à des prix vertigineux.

 

·        Caractéristiques techniques :

 

Marque :

Duesenberg

Type :

J

Moteur :

8 cylindres en ligne

Cylindrée :

6882 cm3

Alésage x Course :

95 x 120,5 mm

Puissance :

265ch à 4250 tr/min

Alimentation :

Carburateur Schebler vertical

Distribution :

2 arbres à cames en tête entraînés par chaîne

Allumage :

X

Transmission :

Boite manuelle à

3 rapports

Pneumatiques :

 9x16 à carcasse diagonale

Empattement :

 383 cm

Voie avant :

142 cm 

Voie arrière :

142 cm

Longueur :

477 cm

Largeur :

172 cm

Hauteur :

155 cm

Poids :

2220 kg

Vitesse maximale :

186 km/h

Prix :

8500 à 11750 Dollars

Roues Motrices :

Arrière

Année :

1928 à 1937

 

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Dimanche 28 mars 2010 7 28 /03 /Mars /2010 16:30

Rolls-Royce Silver Ghost

 

 

·        La miniature :

 

Modèle : Matchbox

Echelle : 1/43ème

 

Carrossée en Torpédo

Carrossée en Coupé-Chauffeur

·        Le véhicule :

 

Avec un cycle de vie de dix-huit ans, la 40/50 HP, plus connue sous le nom de Silver Ghost, a eu largement le temps d’apporter la preuve de son excellence, à une époque de progrès rapide. Si Rolls et Royce ont créé la Silver Ghost, la Silver Ghost a fait Rolls-Royce. Il est plus exact d’ailleurs de désigner ce modèle mythique par son vrai nom : la 40/50 HP, Silver Ghost n’étant que le surnom d’une voiture spéciale de démonstration.

 

C’est en 1906 que Henry Royce étudie la future 40/50 HP à 6 cylindres, qui doit atteindre des niveaux de qualité encore inconnus sur le marché. Avant de revenir au 6 cylindres en ligne, Royce conçoit deux modèles mort-nés : l’un est destiné à respecter la limite légale de vitesse de l’époque, 32 km/h, avec un V8 très silencieux, l’autre est dit à moteur invisible. Deux échecs : la Legalimit est invendable et les automobiliste veulent un grand capot, significatif de la puissance de leur voiture. Dans les deux cas, la mécanique de Royce n’est pas en cause et certaines de ses conceptions sont appliquées au futur 6 cylindres en ligne qu’il développe en 1906 et qu’il expose au Salon de Londres en novembre.

 

La 30 HP a servi de laboratoire à certaines solutions visant à réduire les vibrations torsionnelles : course courte, sept paliers, régime volontairement limité, alésage généreux pour un meilleur couple et graissage sous pression, lubrification des axes de piston et des parois de cylindre. Le souci de la fiabilité pousse Royce à prévoir un double allumage, par batterie et par magnéto. Le régime d’utilisation se situe modestement à 1 250 tr/min, le moteur donnant, avec 7 litres et 3,2 de compression, une cinquantaine de chevaux. Avec une boîte à 4 vitesses, dont une surmultipliée, la 40/50 HP atteint près de 100 km/h dans un silence remarquable.

 

Sûr de la qualité de la nouvelle 6 cylindres, Claude Johnson, directeur général de Rolls-Royce, prend le châssis n°605, le fait carrosser par Baker en torpédo léger type « roi-des-belges », fait peindre la caisse couleur argentée et fait plaquer d’argent tous les accessoires. Baptisée « Silver Ghost », la voiture est confiée aux essais presse au printemps 1907, avant d’être soumise à un essai public de plus de 3 000 km en n’utilisant que les 3e et 4e rapports. La voiture est alors démontée en présence des commissaires du Royal Automobile Club, qui ne constatent qu’une usure minime de certaines pièces. Elle est ensuite engagée au concours d’endurance d’Ecosse et, sans arrêter le moteur, conduite jour et nuit, elle accomplit 24 000 km en cinq semaines sous le regard attentif des journalistes. Le démontage ne révèle aucune usure notable du moteur ni de la transmission.

 

La notoriété de la Silver Ghost est telle que son nom sert à désigner toutes les 40/50 HP produites jusqu’en 1925. Une si longue période de production pour un même modèle de base est exceptionnelle à cette époque. Les carrosseries les plus nombreuses sont des torpédos ou des coupés de ville. Lorsque la conduite intérieure s’impose, vers 1924, la Silver Ghost accuse, avec son moteur à soupapes latérales, un excédent de poids. Mais Royce peut alors la remplacer par la Phantom I (ou New Phantom), dotée d’un moteur à soupapes en tête comme la petite Twenty, née en 1922.

 

 

·        Caractéristiques techniques :

 

Marque :

Rolls-Royce

Type :

40/50 HP Silver Ghost

Moteur :

6 cylindres en ligne

Cylindrée :

7 036 cm3

Alésage x Course :

114,3 x 114,3 mm

Puissance :

48 ch à 1 250 tr/min

Alimentation :

1 carburateur

Distribution :

12 soupapes latérales

Allumage :

Magnéto et batterie

Transmission :

Boîte à 4 rapports

Pneumatiques :

880 x 120

Empattement :

344 ou 364 cm

Voie avant :

142 cm

Voie arrière :

142 cm

Longueur :

487 cm

Largeur :

x

Hauteur :

x

Poids :

1 500 kg env.

Vitesse maximale :

100 km/h env.

Prix :

x

Roues Motrices :

Arrière

Année :

1906 à 1925

 

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Dimanche 8 mars 2009 7 08 /03 /Mars /2009 15:56

Mini Cooper S

 

 

·        La miniature :

 

Modèle : Altaya

Echelle : 1/43ème

 


 

·        Le véhicule :

 

L’une des voitures les plus populaires de l’histoire, la Mini, a démontré qu’elle était bien une « petite géante » en remportant une impressionnante série de victoires dans les rallyes les plus importants des années soixante. Avec des pilotes comme Hopkirk, Mäkinen ou Aaltonen, la Mini a gagné trois fois au Monte Carlo et autant en Finlande.

 

Tout commence en 1957 quand le président de la British Motors Corporation (BMC) charge l’ingénieur Alec Issigonis de concevoir une voiture de petite taille dans laquelle pourraient prendre place quatre adultes. Après deux ans de gestation, en août 1959, est présentée l’Austin 7, également commercialisée sous le nom de Morris Minor, qui changera de nom plus tard pour celui de Morris Mini. Il s’agissait d’un véhicule de 3 mètres de long, 1 m 4O de large et 1 m 35 de haut avec une stabilité et une tenue de route excellente, mais dont le moteur, de seulement 848 cm3, ne développait qu’une puissance d’à peine 34 ch.

 

Immédiatement, certains techniciens commencent à travailler sur la transformation de son moteur. L’un d’eux, John Cooper, arrive à convaincre son ami Alec Issigonis d’augmenter les performances du moteur de la Mini et c’est ainsi qu’en octobre 1961 est présentée la Mini Cooper avec un moteur de 997 cm3, double carburateur, qui développe une puissance de 55 ch. C’était une voiture idéale pour courir en rallye comme elle le démontrera rapidement avec se première victoire en 1962 en Suède. Les responsables de BMC allaient en tenir compte pour constituer la première vraie équipe de rallyes de l’histoire. Après une cinquième place au RAC en 1962, une troisième place au Monte Carlo et en Finlande en 1963, il est décidé d’augmenter la puissance du moteur en faisant passer sa cylindrée à 1 071 cm3 pour obtenir une puissance de 60 ch. Ce nouveau modèle recevait le nom de Mini Cooper S (S pour « Spécial »). 

 

Pour la première course de la saison 1964, le Rallye de Monte Carlo, la Cooper S remporte la victoire tandis qu’une seconde Mini prend la quatrième place. Plus tard en Suède, elle prendra la seconde place. Pour la saison 1965, le moteur passe à 1 275 cm3 avec une puissance de 78 ch.  Cette fois, avec Mäkinen au volant, la Mini retrouve à Monte Carlo le chemin de la victoire. Le même pilote remporte également le Rallye des 1000 Lacs dans lequel Aaltonen prend la seconde place et Hopkirk la sixième. Aaltonen, qui sera sacré Champion d’Europe avec cette voiture, remporte aussi le RAC, dernière manche de la saison. 

 

C’est en 1966 qu’éclate l’un des plus grands scandales de l’histoire de rallyes, quand trois Mini Cooper S montent sur le podium du Monte Carlo. Sans doute contrariés par le fait que la même voiture vient de remporter trois victoires de suite dans cette épreuve, les organisateurs cherchent alors un prétexte pour les disqualifier : ce sera l’emploi de phares halogènes alors interdits par le code de la route français. Pour se rattraper, les pilotes des Mini termineront premier et quatrième en Finlande, quatrième à l’Acropole et second au RAC. 1967 sera la saison de la vengeance. La nouvelle Mini, baptisée BMC Cooper S, développe 100 ch et remplit toutes les conditions que peuvent exiger les autorités monégasques. La Mini remporte alors sa troisième victoire au Monte Carlo. Elle remportera la victoire également l’Acropole et en Finlande et fera troisième à San Remo et en Suède. Ce fut la dernière grande saison des Minis en rallyes. En 1968, la Mini est dépassée en puissance par les Porsche et les Ford Escort. C’est la fin d’une époque. 


 

·        Caractéristiques techniques :

 

Marque :

BMC

Type :

Mini Cooper S

Moteur :

 4 cylindres en ligne

Cylindrée :

1275 cm3

Alésage x Course :

71,1 x 81,3 mm

Puissance :

75 ch

Alimentation :

2 carburateurs SU hs4

Distribution :

Arbre à cames latéral

Transmission :

Boîte à 4 rapports

Roues Motrices :

Avant

Pneumatiques :

 Jantes 5 j x 10 ‘’

Empattement :

x

Voie avant :

Voie arrière :

 x

Longueur :

305 cm

Largeur :

141 cm

Hauteur :

135 cm

Poids :

620 kg

Année :

 Miniature : 1965

Autre :

 x

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Dimanche 1 mars 2009 7 01 /03 /Mars /2009 17:00

Lancia Stratos

 

 

·        La miniature :

 

Modèle : Altaya

Echelle : 1/43ème

 

 

 

·        Le véhicule :

 

La Stratos s’inspire d’un impressionnant prototype futuriste dessiné par Bertone pour Lancia et qui fut présenté à la foire de Turin en 1971. De fait, le nom Stratos fait référence à la stratosphère d’où semble effectivement venir cette voiture.

 

Dans les années soixante-dix, Cesare Fiorio est le directeur sportif de Lancia qui remporte d’importantes victoires en rallye avec la Fulvia, malgré la supériorité des Porsche et des Alpine Renault. C’est lui, impressionné par le prototype, qui insiste pour que débute la construction  de la Stratos qu’il destine à la compétition. La Lancia Stratos est la première voiture construite exclusivement pour la compétition. Le règlement de l’époque prévoit que pour être homologuée en rallye une voiture doit être construite au moins à cinq cents exemplaires. Pendant le développement de la Stratos, ce nombre passe à quatre cents, même si la FIA sait qu’il s’agit d’un nombre élevé et que beaucoup d’autres marques auront du mal à l’atteindre.

 

C’est à la foire de Turin de 1971 qu’est présenté le premier prototype de la Stratos, encore à l’état d’ébauche. La voiture est terminée quelques mois plus tard et, à l’automne, Sandro Munari participe avec elle au Tour de Corse. Ce fut la première voiture qui se soit vue accorder une homologation « spéciale » pour participer à un rallye. Une rupture de suspension arrière l’oblige à abandonner. C’est en avril 1973 avec Munari à son volant que la Stratos remporte sa première victoire au Rallye Firestone en Espagne. Elle remportera en Septembre sa deuxième victoire au Tour de France.

 

Le 1er octobre 1974, la Stratos est homologuée officiellement pour le rallye grâce à la fabrication des quatre cents modèles requis. Cette homologation intervient la veille du Rallye de San Remo qui sera remporté par la Stratos. A la fin de la saison la Stratos enlève son premier titre mondial. L’année suivante ainsi qu’en 1976, les quatre victoires de la Lancia lui assurent un nouveau titre mondial des marques.

 

En 1977, la Stratos continue à triompher sans pourtant réussir à reprendre le titre mondial. Cette année là, l’équipe Lancia s’associe avec Fiat et la Fiat 131 est favorisée au détriment de la Stratos. Pourtant, en début de saison, et pour la troisième fois consécutives avec Munari au volant, la Stratos remporte le Rallye de Monte-Carlo. Mais cette course est la seule comptant pour le Championnat du Monde que doit remporter la Stratos cette année-là. Le titre reviendra à l’Abarth 131 comme en 1978, ou il n’y aura aussi qu’une seule victoire pour la Stratos, au San Remo et malgré trois victoires en 1979, le titre de Champion de Monde par marque revient à la Ford Escort. Enfin en 1981, Bernard Darniche donne à la Stratos, au Tour de Corse, sa dix-septième et dernière victoire dans le cadre du Championnat du Monde de Rallyes.

 

 

·        Caractéristiques techniques :

 

Marque :

Lancia

Type :

Stratos

Moteur :

6 cylindres en V à 65° Dino Ferrari

Cylindrée :

2 418 cm3

Alésage x Course :

93,5 x 60 mm

Puissance :

260 ch à 7 800 tr/min

Alimentation :

 3 carburateurs double corps verticaux Weber

Distribution :

4 arbres à cames en tête

12 soupapes

Transmission :

Boite à 5 rapports

Roues Motrices :

Arrière

Pneumatiques :

205 x 70 x 14

Empattement :

218 cm

Voie avant :

x

Voie arrière :

x

Longueur :

371 cm

Largeur :

176 cm

Hauteur :

111,4 cm

Poids :

900 kg

Vitesse maximale :

228 km/h

Prix :

x

Année :

Fabriquée : 1973 à 1982

Miniature : 1977

Autre :

492 exemplaires construits

 

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Dimanche 1 mars 2009 7 01 /03 /Mars /2009 16:04

Alpha Roméo 158

 

 

·        La miniature :

 

Modèle : Altaya

Echelle : 1/43ème

 

 

 

·        Le véhicule :

 

Sa victoire dans le premier Championnat du Monde de formule 1, en 1950, suffirait à faire de l’Alfa Roméo 158 un des mythes de l’histoire du sport automobile. Mais les « Alfettas » ont toutefois d’autres mérites comme un record, encore inégalé, de vingt-cinq victoires consécutives.

 

En 1937, Enzo Ferrari, qui est à l’époque le directeur de l’écurie Alfa Roméo, commence à concevoir une voiture de course basée sur un moteur de 1 500 cm3. Après l’approbation du projet, Gioacchino Colombo réalise la conception définitive d’une voiture qui va devenir la plus belle réussite de la marque italienne : l’Alfa Roméo 158. Le nom de la voiture correspond à ses principales caractéristiques techniques : 15 pour la cylindrée de 1 500 cm3 et 8 pour le nombre de cylindres utilisés. Equipé d’un compresseur Roots, le moteur suralimenté de la première Alfetta, ainsi nommée pour ses petites dimensions, est capable de développer une puissance de 190 ch à 6 500 tr/min.

 

Les débuts officiels de l’Alfa Roméo 158 ont lieu au Grand Prix de Tripoli en 1938 ou les deux voitures terminent en première et deuxième positions. Mais la chance abandonna l’écurie pour la suite des compétitions. En 1940, avec la guerre, les Alfettas remportent quand même les trois premières places du podium de Tripoli. C’est là l’ultime étape de sa première période puisque pendant six années, en raison de la Seconde Guerre Mondiale, les courses automobiles disparaissent des calendriers. Pendant cette période, selon la légende, trois Alfettas restèrent cachées dans une fabrique de fromage du nord de l’Italie.

 

Au printemps 1946, les compétitions reprennent. Deux Alfa Roméo 158 participent à la course de Saint-Cloud, près de paris, mais durent abandonner sur problèmes mécaniques. Les Alfettas furent alors révisées et soumises à différentes modifications qui permirent d’en augmenter la puissance et de les adapter aux spécifications d’une nouvelle catégorie, destinée à devenir la reine des sports mécaniques, la Formule 1.

 

Commence alors une glorieuse période pour les Alfettas qui, à partir de cette période et jusqu’en 1951, vont remporter les vingt-cinq courses dont elles prennent le départ. La mort, pour différents motifs, des trois pilotes officiels devait assombrir les succès 1946, 1947 et 1948. Varzi, Trossi et Wimille meurent en 1948 et Alfa Roméo, estimant que la concurrence avec BMW et Ferrari sera vraiment trop dure, décide de ne pas participer à la saison suivante.

 

En 1950, les Alfettas reviennent en scène avec un nouveau trio de pilotes très connus : Fangio, Farina et Fagioli qui vont devenir célèbre sous le nom des « trois F ». 1950 est l’année de l’apothéose pour les Alfettas qui remportent les six courses comptant pour le Championnat du monde, Farina est sacré premier Champion du monde de F1 et ses camarades d’écurie finissent deuxième et troisième au classement final. A la fin de 1950 apparaît l’Alfa Roméo 159, fruit d’une importante modification et d’un nouveau dessin de la 158. La 159 qui gagnera le titre de Champion du Monde en 1951 avec Juan Manuel Fangio au volant qui signe la dernière grande victoire des mythiques voitures italiennes.

 

·        Caractéristiques techniques :

 

Marque :

Alfa Roméo

Type :

158

Moteur :

8 cylindres en ligne

Cylindrée :

1 479 cm3

Alésage x Course :

58 x 70 mm

Puissance :

350 ch à 8 500 tr/min

Alimentation :

 Carburateur Weber 50 DR3C triple corps

Distribution :

16 Soupapes

Transmission :

Boite à 5 rapports

Roues Motrices :

Arrière

Pneumatiques :

Pirelli Corsa

Empattement :

250,2 cm

Voie avant :

127 cm

Voie arrière :

132,1 cm

Longueur :

420 cm

Largeur :

155 cm

Hauteur :

112 cm

Poids :

700 kg

Vitesse maximale :

290 km/h

Prix :

 x

Année :

1938 à 1950

Miniature : 1950

Autre :

12 exemplaires construits

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Samedi 28 février 2009 6 28 /02 /Fév /2009 17:38

Porsche 962

 

 

·        La miniature :

 

Modèle : Altaya

Echelle : 1/43ème

 

 

 

·        Le véhicule :

 

Pendant sept années consécutives, de 1981 à 1987, Porsche a dominé l’épreuve d’endurance des 24 Heures du Mans. Ce fut d’abord avec le modèle 956 puis avec son sosie, la Porsche 962, qui devait également remporter deux Championnats du monde dans la catégorie Sport Prototype.

 

Entre 1970 et 2000, Porsche a remporté 16 des 31 éditions des 24 Heures du Mans, c'est-à-dire plus de la moitié des courses disputées. Les deux premières victoires remontent à 1970 et 1971 avec la Porsche 917. Une Porsche 936 signait également deux victoires consécutives en 1976 et 1977, a chaque fois pilotée par le grand Jacky Ickx associé à différents coéquipiers. En 1979, la marque allemande enlève sa cinquième victoire en dix éditions avec la Porsche 935. En, 1981 Ickx et Bell amènent à la victoire une Porsche 936. Au cours des six éditions suivantes, la plus grande course d’endurance du monde devenait le domaine exclusif de la Porsche 956 et de sa sœur jumelle la 962.

 

C’est dans l’édition 1984 qu’apparaît pour la première fois la Porsche 962 dont les deux modèles engagés ne devaient pas terminer l’épreuve. Très comparable à la 956, la 962 était plus large de quatorze centimètres. En 1985, deux Porsche 956 prenaient la première et la seconde place devant une troisième Porsche, une 962 pilotée par Bell et Stuck. Les deux autres 962 prenaient quant à elles, les neuvièmes et dixièmes places. Celle conduite par Ickx et Mass signait le tour le plus rapide en course.

 

1986 allait être l’année de la 962 que Stuck, Bell et Holbert menait à la victoire devant une autre 962. On trouvait ensuite trois Porsche 956 suivies par une 936 et une 961 à la septième place. Derrière une Ford, deux autres Porsche occupaient les neuvième et dixième places.

 

En 1987, le même modèle et le même équipage retrouvaient le chemin de la victoire. Deux autres 962 finissaient seconde et quatrième et c’est une Porsche Cougar qui montait sur la troisième marche du podium. En 1988, après une domination qui avait duré six années consécutives, Porsche doit s’incliner devant une Jaguar. Mais exception faite pour la première et la quatrième place, les Porsche 962 occupaient les dix premières places. La même voiture finissait troisième et cinquième en 1989, puis Troisième et Quatrième en 1990.

 

En 1991, comme pour les deux éditions suivantes, la Porsche 962 ne pouvait faire mieux que septième. En 1994, un nouveau modèle baptisé Dauer 962 redonnait la victoire à Porsche qui, avec d’autres modèles, remportait encore trois courses consécutives de 1996 à 1998.

 

 

·        Caractéristiques techniques :

 

Marque :

Porsche

Type :

962

Moteur :

6 cylindres

Cylindrée :

3 200 cm3

Alésage x Course :

95 x 70,4 mm

Puissance :

640 ch

Alimentation :

2 turbos KKK

Distribution :

24 soupapes

Transmission :

Boite à 5 rapports

Roues Motrices :

Arrière

Pneumatiques :

x

Empattement :

265 cm

Voie avant :

x

Voie arrière :

x

Longueur :

477 cm

Largeur :

200,4 cm

Hauteur :

108 cm

Poids :

820 kg

Vitesse maximale :

350 km/h

Prix :

x

Année :

1985 à 1989

Miniature : 1986

Autre :

x

 

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Samedi 28 février 2009 6 28 /02 /Fév /2009 16:40

Brabham BMW BT52

 

 

·        La miniature :

 

Modèle : Altaya

Echelle : 1/43ème

 

 

 

·        Le véhicule :

 

La Brabham BT52, équipée du moteur BMW, a été la dernière grande monoplace de la longue histoire de l’écurie Brabham dans le monde de la Formule 1. La BMW BT52 devait faire remporter à l’extraordinaire Nelson Piquet, à la dernière minute, l’un des championnats les plus disputés de l’histoire, celui de la saison 1983.

 

Dans les années soixante, l’écurie de Formule 1 fondée par Jack Brabham devait remporter deux titres de constructeurs et deux titres de pilotes. Après la mauvaise période des années soixante-dix, l’un de ses pilotes, le Brésilien Nelson Piquet, enlève en 1981 le titre individuel, mais laisse échapper les titres des marques. Cela devait se reproduire deux années plus tard avec la Brabham BMW BT52.

 

C’est sous le nom de Fila Sport que l’écurie Brabham débute le Championnat du Monde avec ses deux pilotes, Nelson Piquet et Ricardo Patrese, au volant de la BMW BT52. C’était au Grand Prix du Brésil et Nelson Piquet, sur le circuit qui devait plus tard porter son nom, remportait la première victoire de la saison. Pour la course suivante, aux Etats Unis, Piquet doit abandonner comme l’avait fait Patrese dans la course précédente, et comme il le fera dans les sept Grand Prix suivants. Après avoir terminé second derrière Alain Prost au Grand Prix de France disputé sur le circuit Paul Ricard, le champion brésilien reprend confiance en lui malgré un abandon, deux semaines plus tard à Imola à cause d’un accident.

 

Au Grand Prix de Monaco, Piquet prendra la deuxième place, puis la quatrième place dans les deux Grand Prix suivants, Spa et Détroit. Après le retrait des deux pilotes au Grand Prix du Canada, la voiture est modifiée et prend le nom de BT52 B. Le résultat est immédiat avec la deuxième place de Piquet à Silverstone et la troisième place de Patrese à Hockenheim.

 

A trois courses de la fin, rien n’est joué pour le Championnat Pilote, même si la situation paraît irrécupérable pour Piquet. Mais la chance est de son côté. A Monza, où Patrese signe la pole position, Piquet remporte sa seconde victoire de la saison tandis que Prost ne marque aucun point et que René Arnoux termine second. Les deux français, avec 51 et 49 points, gardent l’avantage sur Piquet qui n’en compte que 46. Le coup de grâce devait être porté à Brands Hatch pour le Grand Prix d’Europe. Nelson Piquet remportait la course devant Alain Prost et revenait donc à deux points seulement du pilote français. René Arnoux, qui ne marquait aucun point, perdait virtuellement tout espoir de remporter le titre. Pour le dernier Grand Prix de la saison à Kyalami en Afrique du Sud, Prost devait casser sa voiture au trente deuxième tour. Nelson Piquet après avoir fait plusieurs tours en tête, décide de laisser la victoire à son camarade d’écurie et Ricardo Patrese obtient la seconde victoire de sa carrière devant Andrea De Cesaris et Nelson Piquet qui enlève le Titre Mondial des Pilotes avec deux points d’avance seulement. Le titre des constructeurs, avec les pilotes français Arnoux et Tambay, revenait à Ferrari devant Renault avec Prost. Brabham termina troisième au classement des constructeurs.

 

Après deux autres saisons sans grands résultats avec Brabham, Nelson Piquet donnait à l’écurie sa dernière victoire en 1985 et devait remporter, en 1987, son troisième titre mondial au volant d’une Williams. Brabham, condamné à l’échec, disparaissait en 1992.

 

·        Caractéristiques techniques :

 

Marque :

Brabham

Type :

BMW BT52

Moteur :

4 cylindres en ligne

Cylindrée :

1 499 cm3

Alésage x Course :

x

Puissance :

600 ch à 9 500 tr/min

Alimentation :

x

Distribution :

16 soupapes

Transmission :

Boite à 5 rapports

Roues Motrices :

Arrière

Pneumatiques :

x

Empattement :

286 cm

Voie avant :

x

Voie arrière :

x

Longueur :

432 cm

Largeur :

x

Hauteur :

x

Poids :

540 kg

Vitesse maximale :

x

Prix :

x

Année :

1983

Autre :

450 Nm à 8 500 tr/min

Par Modelrare - Publié dans : Voitures Miniatures
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Dimanche 22 février 2009 7 22 /02 /Fév /2009 14:44

AUDI R8 Le Mans 2000

 

 

·        La miniature :

 

Modèle : Altaya

Echelle : 1/43ème

 

 

·        Le véhicule :

 

Après l’époque glorieuse d’Auto Union, dans les années trente, et les succès en Championnat du Monde des Rallyes, Audi est arrivé brillamment aux 24 Heures du Mans avec la R8 en 1999. En 2000, trois de ces voitures furent les premières à franchir la ligne d’arrivée de l’épreuve marathonienne française.

 

Audi possède une longue tradition dans le monde de la haute compétition automobile. En 1932, la marque fusionne avec trois autres marques allemandes pour constituer la mythique Auto Union qui allait dominer le monde des Grands Prix durant les années trente. Ensuite, Auto Union qui est devenu Audi, devait attendre 1981 pour revenir à la compétition avec l’Audi Quattro qui commence à disputer le Championnat du monde des Rallyes. Jusqu’en 1985, l’Audi Quattro devait remporter près d’une vingtaine de courses en Championnat du Monde et enlever le titre mondial en 1982 et 1984.

 

Au milieu des années quatre-vingt, Audi abandonne le monde des rallyes pour se lancer dans celui de la compétition dans la catégorie Sport et Grand Tourisme. Au volant de différents modèles de l’Audi Quattro, des pilotes comme Franck Biela obtinrent de nombreuses victoires dans cette catégorie. C’est pourquoi, en 1999, Audi commence à travailler sur un nouveau modèle, la R8, exclusivement destiné à la haute compétition.

 

Cette année là, le nouveau modèle est la première Audi inscrite aux 24 Heures du Mans. Pilotée par Biela, Pirro et Theys, l’Audi R8 enlève une troisième place méritoire devant une autre R8 en quatrième position. L’année suivante, Audi connaît au Mans le triomphe absolu en prenant les trois premières places. La voiture qui a remportée la dernière édition du XXème siècle est, selon les propres paroles de Wolfgang Ullrich, directeur d’Audi Sport, « un modèle totalement nouveau. Nous avons concentré nos efforts sur l’aérodynamisme et en particulier sur la réduction de la zone avant. Nous avons aussi diminué le poids pour que les ingénieurs puissent effectuer des révisions détaillées et ajouter du poids à différents endroits pour s’adapter aux caractéristiques des différents circuits de la compétition. Nous avons aussi modifié la carrosserie et la structure, offrant ainsi une meilleure protection aux pilotes avec une cabine plus haute ».

 

Construit en fibre de carbone, le châssis est de structure déformable et a reçu l’approbation de la FIA. En ce qui concerne le moteur, la R8 dispose d’un huit cylindres en V de 3 600 cm3 qui développe une puissance de 610 ch. La boite de vitesse séquentielle est à six rapports et la suspension indépendante à l’avant comme à l’arrière. Le poids minimum de la R8 est de 900 kg et son réservoir d’essence dispose d’une capacité de 90 litres.

 

La R8 remportera cinq fois la mythique course du Mans, étant seulement battue en 2003 par une Bentley. Elle sera remplacée en 2006 par la R10 à moteur turbo diesel V12 TDI.

 

 

·        Caractéristiques techniques :

 

Marque :

Audi

Type :

R8

Moteur :

8 cylindres en V

Cylindrée :

3 600 cm3

Alésage x Course :

 

Puissance :

610 ch

Alimentation :

Turbos Twin Garett

Distribution :

32 soupapes

Transmission :

Boîte séquentielle à

6 rapports

Roues Motrices :

Arrière

Pneumatiques :

x

Empattement :

x

Voie avant :

164 cm

Voie arrière :

158 cm

Longueur :

465 cm

Largeur :

200 cm

Hauteur :

180 cm

Poids :

900 kg

Vitesse maximale :

 

Prix :

x

Année :

1999 à 2005

2000 pour notre version

Autre :

x

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Samedi 21 février 2009 6 21 /02 /Fév /2009 16:57

Alpine Renault A110 1600S

 

 

·        La miniature :

 

Modèle : Altaya

Echelle : 1/43ème

 

 

 

·        Le véhicule :

 

   Parmi les voitures qui ont marqué les premières éditions du Championnat du Monde des rallyes, l’Alpine A110 fut certainement l’un des modèles les plus assidus dans cette épreuve.

 

   Délibérément créée pour la compétition ou pour tous ceux qui ont la passion de la conduite sportive, l’Alpine A110 1600S est, dans son esprit, plus que prometteuse. C’est une vraie bombe dont la maniabilité et la puissance hors du commun font que chaque kilomètre parcouru vous amène aux bords de l’extase. C’est en ces termes qu’une revue automobile saluait l’apparition de cette petite voiture qui n’allait pas tarder à devenir un grand nom de la course automobile. Effectivement, la vitesse, le plaisir de la piloter et ses côtés modernes caractérisaient l’Alpine Renault, une voiture qui a déchaîné les passions. L’Alpine A110 1600S avait été conçue pour faire mieux que la Renault Gordini au milieu des années soixante.

 

   L’Alpine A110 est présentée au Salon de l’Automobile 1962. Equipée à l’origine d’un moteur de 956 cm3 d’une puissance de 51 ch, le châssis ne connaîtra que quelques évolutions aux cours des années. Mais la petite voiture gagnera nettement en puissance puisqu’elle atteindra 180 ch en 1974, avec un moteur de 1 800 cm3, ce qui est énorme pour son poids de 700 kg en compétition.

 

   Le succès de l’Alpine est vite manifeste dans les petits rallyes et dès 1968, Renault apporte son soutien financier à la marque. Cette étroite collaboration permet la vente des Alpine dans le réseau commercial Renault.

 

En 1968 toujours, le brio des Alpine Renault devient évident en course avec ses victoires dans le Tour de Corse, dans la Coupe des Alpes et dans d’autres épreuves internationales. Ces petites voitures de sport étaient alors équipées de moteurs de 1 440 cm3 semblables à ceux des Renault 8 Gordini des années soixante.

 

   C’est en 1970 que l’Alpine Renault A110 1600S fait ses débuts en compétition. Le Championnat du Monde des Rallyes n’existe alors, de façon officieuse, que depuis deux ans. Le premier Championnat du Monde officiel (WRC) ne verra le jour qu’en 1973 et seulement par marques. Celui des pilotes ne débutera qu’en 1979. Pour cette première saison, la puissante Alpine remporte les rallyes de San Remo et de l’Acropole, et le Tour de Corse. L’année suivante, L’Alpine obtient son premier titre mondial en Rallye avec les victoires au San Remo, à l’Acropole et au Portugal. Mais en 1972, avec une seule victoire au Tour de Corse, Alpine doit abandonner son titre mondial à l’écurie Lancia. La grande saison des Alpine devait être 1973 avec la reconquête de son titre par la version 1800S. Avec les trois premières places au Monte Carlo, un doublé au Portugal, une victoire au Maroc, à l’Acropole, au Rallye des Alpes Autrichiennes et au San Remo, et, pour conclure, cinq des six premières places au Tour de Corse, Alpine reprend le titre de champion du monde des rallyes avec un total de six victoires et 160 points soit presque deux fois plus de points que Fiat qui ne compte qu’une seule victoire.

 

 

·        Caractéristiques techniques :

 

Marque :

 Alpine Renault

Type :

A110 1600S

Moteur :

4 cylindres en ligne

Cylindrée :

1 565 cm3

Alésage x Course :

77 x 84 mm

Puissance :

125 ch à 6 000 tr/min

Alimentation :

2 carburateurs double corps Weber

Distribution :

Arbre à cames latéral

Transmission :

Boîte à 5 rapports

Roues Motrices :

Arrière

Pneumatiques :

165 / 70 x 13

Empattement :

x

Voie avant :

x

Voie arrière :

x

Longueur :

385 cm

Largeur :

152 cm

Hauteur :

113 cm

Poids :

680 kg

Vitesse maximale :

215 km/h

Prix :

X

Année :

De 1970 à 1973

Autre :

1 000 m DA : 29,6 sec

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Dimanche 1 février 2009 7 01 /02 /Fév /2009 17:10

CCFM Camiva sur Berliet 4X4 FF

 

 

·        La miniature :

 

Modèle : Solido

Echelle : 1/55ème

 

 

 

·        Le véhicule :

 

A partir du début des années cinquante, les camions-citernes pour feu de forêts des sapeurs-pompiers français sont classés en trois types : léger, moyen et lourd (CCFl, CCFM, CCFL). Ils sont alors réalisés à partir de véhicules de surplus militaires et donc susceptibles d’être très vite remplacés. Les constructeurs français, dont Berliet, vont préparer la relève.

 

Déjà présent sur le marché du CCFL avec son très beau véhicule réalisé sur châssis GBK 18 4x4, Berliet entreprend l’étude d’un CCFM. Dès 1963, le département Berliet-Incendie équipe une petite série sur châssis Hotchkiss converti en 4x4. Ils reçoivent tous une tonne à eau de 900 litres. C’est aussi à cette époque que les normes qui correspondent aux trois types de camions-citernes pour feu de forêts sont révisées à la hausse en matière de contenance des citernes afin d’accroître les possibilités opérationnelles et de mieux étager les capacités en eau des CCF. Les exigences deviennent de 400 à 800 litres pour le CCFl et de 1 500 à 2 000 litres pour le CCFM, et toujours 3 500 litres pour le CCFL. C’est pour répondre à cette nouvelle spécification du CCFM que Berliet étudie spécialement un châssis qui, outre l’espoir de débouchés militaires, lui permet de démarrer fin 1966 la fabrication d’un CCFM, le FF 4x4, au moment ou l’Unimog commence à pénétrer le marché en France.

 

Le châssis 4x4 a un empattement de 2,60 mètres. Le dessin de la cabine est signé Philippe Charbonneaux. Très anguleuse, elle est réalisée par pliage de tôles planes. Cette conception facilite les éventuelles réparations de carrosserie, car se frayer un passage en forêt, souvent dans l’urgence, peut occasionner quelques bosses. Le pare-brise en deux parties relève de la même précaution. Le personnel est de quatre hommes : deux en cabine et deux sur des sièges extérieurs adossés à la cabine. Le moteur diesel n’étant pas encore adopté par les pompiers, Berliet motorise donc le CCFM avec un moteur à essence ford.

 

En 1970, Berliet-Incendie constitue un élément de la nouvelle société Camiva. La production du CCFM FF 4x4 se poursuit donc sous cette nouvelle marque alors que la disposition de l’équipement vient d’être profondément modifiée. Le groupe motopompe Camiva GI 50.60 se situe désormais derrière la cabine. La capacité de la tonne à eau est ramenée à 1 750 litres. Disposée transversalement, elle est surmontée du dévidoir tournant au lieu de la roue de secours. Un vaste caisson compartimenté occupe désormais toute la partie arrière. Il remplace les bacs à matériel qui étaient auparavant de part et d’autre de la citerne et supporte la roue de secours. Ainsi agencé, le véhicule est à nouveau agrée par le ministère de l’Intérieur en 1971.

 

 

·        Caractéristiques techniques :

 

Marque :

Berliet

Type :

FF 4x4

Moteur :

6 cylindres

Ford type 390

Cylindrée :

3 930 cm3

Energie :

Essence

Puissance :

150 ch

Alimentation :

x

Distribution :

x

Roues Motrices :

 4x4

Transmission :

x

Pneumatiques :

x

Empattement :

260 cm

Voie avant :

x

Voie arrière :

x

Longueur :

493 cm

Largeur :

220 cm

Hauteur :

255 cm avec gyrophare

Poids :

7 000 kg

Vitesse maximale :

88 km/h

Prix :

x

Année :

 Début production : 1966

Miniature modèle 1971

Autre :

Consommation :

36,5 litres au 100 km

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